| SUR
LA PISTE : +/- | BMW
M5 E39 V8 | SMART
ROADSTER COUPE 60 KW | | | BIEN... | >V8
de folie >Equilibre >Performances ! >Compromis luxe-sport-perfs >Boîte >Fiabilité
/ Entretien accessible dans le réseau BMW >Autobloquant de série | >Poids
! >Grip étonnant >Vitesse de passage en courbe >Sensations >Freinage >Position
de conduite >Endurance sur circuit à faible coût !! | PAS
BIEN... | >Poids
! >Freins en usage très intensif >Sièges manquant de
maintien dans le sinueux >Nécessite du savoir-faire pour aller très
vite partout >Budget pneus/plaquettes | >Plage
d'utilisation moteur réduite >Boîte frustrante >Où
sont les chevaux dans la ligne droite ?! >Autonomie (petit réservoir) >Nécessite
quelques éléments additionnels pour être plus performant |
 Antithèse
totale ? Pas loin, car la simple comparaison des proportions montre comme une
évidence qu'une voiture de sport peut prendre différentes formes.
 Le
V8 de la M5 est plus gros ? Avec ses 5 litres de cylindrée et sa puissance
de 400 ch, c'est une évidence, mais à l'oeil nu on le devine aussi...
 Côté
look, pas de comparaison possible, chacune joue dans sa cours avec succès.
La M5 E39 surtout frappée du "M" est en passe de devenir un classic
et ne se démode pas. Le roadster smart est pour sa part en représentation
permanente... impossible de passer inaperçu avec lui.
 La
M5 a le roadster smart dans ses rétros... Impensable ?! Pas tant que ça,
car ce diable de roadster freine très tard et surtout dans le sinueux,
c'est une vraie guèpe...
 Bon
dès que les courbes s'effacent, la M5 klaxonne derrière mais pas
longtemps... Les 400 ch font parler la poudre et le V8 met une véritable
claque au roadster smart qui ne peut compter que sur son petit "moulin"
et est en plus pénalisé par sa boîte qui mouline lors des
relances...
 Dans
les deux cas pour aller vite, la concentration est de mise. La BMW car il faut
anticiper et préparer ses trajectoires, alors que le roadster smart oblige
impérativement à ne pas perdre de la vitesse sinon, c'est la "fessée"
assurée !
 La
M5 V8 E39... ou la "berline à papa" qui est capable d'emmener
la petite famille à des allures inavouables.
 Lorsque
Patrick a pris ses marques l'après-midi, il "envoie" du lourd
partout et sa M5 lui rend bien. Chapeau !
 La
M5 dispose d'une boîte mécanique à 6 rapports. Rapide et précise
elle est un régal et ne fait encore plus mettre en lumière une boîte
robotisée à parfaire sur la smart.
 Aux
côtés de la M5, la smart semble être un jouet. Pas qu'une impression
en fait, car elle est un jouet pour adulte !
 Dans
la parabolique de Lurcy-Levis, la M5 est déjà à l'agonie
ou presque autour de 120 km/h, la smart se promène... Ce n'est que vers
135 km/h qu'il faut commencer à se battre avec ! Light is right ?...
 Patrick
est très heureux de son choix. Et on le comprend, car la M5 c'est pas la
berline à sa mémère... c'est du pur cru Motorsport !
 Le
roadster fait illusion sur la photo, mais impossible d'aller chercher la M5 dans
la ligne droite...
 Un
grand merci à Bertrand mais aussi son compère Olivier pour leur
aide à la réalisation des photos.
| 1.
smart, un constructeur à part
|
| 7.
Entretien et réparation |
| 11.
Le Crossblade, un cas à part |
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|
| 
REPORTAGE
: Match au somment des antithèse automobiles sur le circuit de Lurcy Levis Date
: 20/03/2008 A
L'ASSAULT DE LA PANZER DIVISION !
Toujours
avides de nouvelles expériences et de comparaisons amicales, au fil des
rencontres et des sorties circuit nous avons eut l'idée avec la complicité
de deux propriétaires de sportives de confronter leurs autos. Véritables
antithèses l'une de l'autre, le roadster smart coupé de 106 ch se
flatte de ses 810 kg, tandis que la BMW M5 E39 compte sur son V8 5 litres de 400
ch pour oublier un poids de 1,7 tonnes. Qui de la disciple des adages de Colin
Chapman ou de celle de la puissance "suffisante" remportera ce match
amical pas comme les autres?... Textes
et photos : Gabriel Lessard de L'Automobile
Sportive.com. 
| | Dans
les années 50, les voitures
de sport
connaissaient un nouvel essor avec deux écoles : celle de la performance
pure avec des mécaniques puissantes, et celle des "moyens du bord"
avec des mécaniques populaires dans des autos allégées au
maximum. Dans le premier cas, si la puissance pure permettait certes d'être
plus à l'aise pour aller vite, il fallait néanmoins posséder
un certain bagage de pilotage car |
ces autos étaient souvent assez lourdes et physiques à conduire
et ne pardonnaient pas la moindre erreur. Dans le second cas, et bien avant que
Colin Chapman le génial créateur de Lotus impose son "Light
is Right" si connu et reconnu depuis, les pilotes des années 50
rappellent que sans gros moteur, il fallait éviter de ralentir, chaque
relance étant lourdement pénalisée. Aujourd'hui, sans parler
de compétition ou d'épreuves routières, nous avons souhaité
mettre en confrontation deux autos sur circuit que tout oppose : BMW M5 V8 E39
vs smart
roadster coupé.
Qui du lutin bleu ou de la berline surpuissante va réussir à tirer
parti de sa spécificité sur le tracé de Lurcy Levis qui marie
à la fois une portion sinueuse, une parabolique et une longue ligne droite
? |
| REPERES
TECHNIQUES EXPRESS | BMW
M5 E39 V8 | SMART
ROADSTER COUPE 60 KW +PREPA MOTEUR 106 CH | | | Moteur
: V8 longitudinal AV | Moteur
: 3 cyl. en ligne transversal AR | Cylindrée
: 4 941 cm3 (94 x 89 mm) | Cylindrée
: 698 cm3 (66,5 x 67 mm) | Puissance
: 400 ch à 6 600 tr/mn | Puissance
: 106 ch* à 5 250 tr/mn | Boîte
: 6 rapports manuels | Boîte
: 6 rapports robotisés | Transmission
: roues AR | Transmission
: roues AR | Aides
: DSC déconnectable + autobloquant | Aides
: ESP + ASR semi-déconnectables | Poids
: 1 720 kg | Poids
: 810 kg | *le
roadster smart de cette confrontation était doté d'une préparation
moteur portant la puissance à 106 ch.
Nos
deux propriétaires du jour, venu par la route jusqu'au circuit de Lurcy-Levis,
ont accepté de confronter leurs deux autos avec une égale bonne
humeur et esprit de partage. Plus qu'une confrontation, c'est vite tourné
à l'échange d'impressions et de conseils avisés de part et
d'autre. Mais stop aux palabres, laissons-leur la parole... | L'AVIS
CROISE DES PROPRIOS | Patrick,
propriétaire de la BMW M5 | Nicolas,
propriétaire du roadster coupé smart | | | >Dans
le roadster smart :
"Bon la première épreuve
consiste à se glisser sur le siège du roadster. En sortant du salon
en cuir du M5, il faut entrer dans le placard à chaussures sous lescalier
Non, en fait, cest typique du côté roadster et cest
plutôt sympathique. Et puis premières bonnes surprises : position
de conduite impeccable, taille du volant adéquate, siège où
on est bien calé
Tableau de bord un peu « cheap », mais
lisible (ah, il est là le compte-tours !). Tiens, il ny a que deux
pédales ! Ah oui, la boîte robotisée. Ca marche comment déjà
? Premiers tours avec lESP pour prendre connaissance de lengin. Beaucoup
moins frustrant que le DSC du M5 qui se déclenche à tout bout de
champ ! Le roadster est collé à la route et passe fort et bien à
plat dans les courbes quand le M5 vous rappelle quon ne fait pas changer
de cap près de 2 tonnes sans un minimum de précautions, et quon
na pas intérêt à exploiter les 400cv trop tôt
en sortie de courbe. Du frein, du grip (tas monté des slicks
ou quoi ?), un chassis au comportement sain qui sait respecter le côté
propulsion (ok je déconnecte lESP), il y a vraiment de quoi se faire
plaisir avec ce joli joujou !... Deux bémols tout de même : les watts
manquent sérieusement dans la ligne droite (tas du feu ? Je vais
faire une pause clop), surtout quand on na pas réussi à enclencher
le bon rapport à la sortie de la courbe juste avant (pourquoi je nai
descendu quun rapport alors que jai cliqué deux fois sur la
palette gauche ?!??). Mais ne gâchons pas notre plaisir. Le roadster smart,
pour une auto de garçon-coiffeur, ça décoiffe !!!" | >Dans
la M5 : "Ouah ! La punition !! Non je rigole, mais en remontant
du roadster dans la M5, la différence est si flagrante sur les premiers
tours. Il faut prendre ses marques : freiner plus tôt, piloter plus finement,
préparer et anticiper très proprement chaque virage sinon le poids
nous embarque à l'extérieur de la piste. Finalement, malgré
le cuir et le luxe à bord, la direction assistée, c'est très
physique pour aller vite ! Mais finalement, une fois le mode d'emploi assimilé,
la M5 est une balle. Elle fait crier ses pneus, elle chante de son goulu V8, elle
se cambre et se dandine dans la parabolique, mais quel hargne ! Un autre monde.
Bon évidemment, la longue ligne droite de Lurcy-Levis la laisse s'exprimer
pleinement et elle laisse sur place le roadster smart. Mais au bout de la ligne
droite, la parabolique s'engage et le roadster retrouve toute sa superbe. La position
de conduite dans la M5 est top, la boîte géniale et puis ce moteur...
Pas de doute, la cylindrée c'est tout de même très agréable
et puis un V8 ne se refuse pas. Un choix d'esthète avisé et d'épicurien
automobile cette M5. Bon j'avoue que dans la partie sinueuse du tracé de
Lurcy je me sens plus à l'aise dans mon roadster collé à
la route et tout léger. Pas besoin de puissance pour aller vite (rires).
Mais la M5 étonne tout de même son monde même dans le sinueux
démontrant un réel équilibre, et donne la satisfaction finalement
de dompter 400 ch et 1,7 tonnes. Vous avez dit Tom Cruise qui découvre
le Nascar avec des autos deux fois plus lourdes que des formule Indy ?... (rires)" |
| REPERES | >Vitesse
de passage en courbe dans la parabolique (lue au compteur)sans chercher le décrochage BMW
M5 -> 120 km/h smart roadster -> 135 km/h >Vitesse
au bout de ligne droite (lue au compteur) BMW M5 -> 200 km/h smart
roadster -> 160 km/h | |
| LA
M5 SUR LE CIRCUIT DE LURCY-LEVIS | | Une
grande dame que l'on savait ultra-performante, mais sur circuit où le poids
est un véritable handicap, comment allait-elle se comporter ? Bien ? Non,
très bien en fait ! Et puis le V8 fait parler la poudre... C'est bien simple
dans la ligne droite de Lurcy, il dépose littéralement le roadster | | smart,
mais aussi pas mal d'autos présentes ce jour pas réellement des
trainardes d'ordinaires. Son équilibre est bluffant d'efficité,
même s'il faut rester vigilant pour ne pas se faire embarquer dans les courbes.
Freiner tôt est aussi un impératif sous peine d'être à
l'agonie dans les virages. Dans la parabolique, elle perd un peu de sa superbe
et oblige à affiner au mieux sa trajectoire pour passer très vite...
mais pas aussi vite que le roadster smart ! Les freins sont plus endurants que
la réputation leur concède habituellement. Dans le sinueux, ça
passe finalement très fort, mais attention aux pneus qui chantent la mélopée
de la gomme fondue... Sous ses atours de berline de luxe sportive, la M5 nécessite
un vrai coup de volant pour aller vite et on ne s'ennuye pas. Impératif,
déconnecter le DSC qui castre sinon l'auto sur tout le circuit ou presque.
Bien vu l'autobloquant. |
| LE
ROADSTER SMART SUR LE CIRCUIT DE LURCY-LEVIS | | Quelle
auto étonnante ! Alors que sur le papier avec sa faible puissance et sa
notoriété plus proche des clients branchés des beaux quartiers
à la mode que des pistards, on s'attendait à une véritable
punition. Pourtant il n'en est rien. Certes, la lenteur de sa boîte et sa
gestion notamment dans certains | | rétrogradages
en sorties d'épingles ou de courbes serrées est un vrai supplice.
Patience impérative. La pédale de frein offre une attaque pas très
franche, mais avec seulement 810 kg à freiner, ce petit lutin est à
la fête. C'est bien simple, après avoir du patienter longuement dans
la ligne droite (des chevaux "s'iouplait" !) on rentre à fond
dans la parabolique sans freiner ! Et ensuite dans la parabolique, après
l'avoir "cassée" en trajectoire avec une pichnette sur les freins
pour charger un peu le train avant, il fonce comme une balle avec des vitesses
de passage en courbe étonnantes ! Puis vient le sinueux, et là quel
régal... Juste le temps de trouver comment placer les rapports de boîte...
si lente ! |
::
CONCLUSION Alors ? Un gagnant ? Objectivement, avec un pilote qui connait
aussi bien l'une que l'autre voiture, la M5 est devant sans discussion. Le roadster
smart ne démérite pas loin s'en faut, mais sans chercher à
avoir plus de chevaux, il lui faudrait déjà une vraie boîte
mécanique pour aller en tirer la quintessence, car il y a moyen de freiner
encore plus tard (malgré ses tambours arrière !) ce que la boîte
robotisée lui empêche de faire. La berline frappée du M de
Motorpsort est une pure sportive... en tenue de luxe. Du coup le poids se fait
vite sentir, mais son équilibre est génial et son V8 semble inépuisable.
Comment souvent dans ce genre de comparatif, il faudrait pouvoir avoir les deux.
La M5 pour les "gros" circuits et la smart pour les tourniquets. |
>Témoignages,
retrouvez des passionnés propriétaires de smart
roadster et roadster coupé dans la rubrique "Vous
et Votre roadster smart"
>Fonds
d'écran Roadster et Roadster coupé smart Mais
aussi, toutes les smart
Brabus sportives essayées dans le guide
des sportives de L'Automobile
Sportive : ->
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roadster coupé d'occasion ci-dessous : |